Ce n’est pas un recueil des meilleurs moments. Ni un avant-après parfaitement emballé. C’est la vraie version, celle qui comporte des discussions, des décisions et ce que nous avons trouvé sur notre parcours auquel nous ne nous attendions pas. La version que je partage autour d’un café.
Alors, préparez-vous une tasse. Je vous raconte ça maintenant.

Ce que nous avons vu quand nous avons acheté cette maison
La première fois que Rob et moi sommes entrés dans la maison, nous avons fait ce qu’on fait toujours quand il s’agit d’une vieille maison. On regarde au-delà de ce qu’il y a devant nos yeux, pour essayer de voir ce qui se trouve en dessous. La charpente. La luminosité. La façon dont la lumière du soleil passe par les fenêtres à une certaine heure de l’après-midi et crée une atmosphère qui n’y était pas auparavant.
Nous avons vu beaucoup de potentiel. Nous avons aussi vu une maison avec une idée claire de ce qu’elle voulait devenir.
Ici à Chester, nous sommes entourés de maisons centenaires qui ont été restaurées avec soin au fil des années, de maisons qui créent une atmosphère qui est unique à elles, malgré la longue histoire qu’elles ont connue. La nôtre dégageait cette même énergie. La charpente était excellente. Du vrai caractère. De l’histoire dans chaque recoin. Certaines des décisions prises au fil des années portaient plus sur la commodité que sur le caractère, mais la maison elle-même en valait toujours la peine.
Nous l’avons toujours vue comme une maison patrimoniale confortable de la côte Est. Intemporelle, accueillante et sereine. Pas excessivement embellie ou moderne. Une maison qui projette une sensation d’être habitée et pleine d’amour.
Les fenêtres étaient l’un des derniers éléments de cette vision.
Les fenêtres existantes
Je veux vous donner un peu de contexte, car je crois que ça explique pourquoi cette décision a eu autant d’importance.
Les fenêtres originales avaient leur propre caractère, mais elles allaient à l’encontre de la vision que nous avions pour la maison. De grands cadres qui prenaient une plus grande part de l’ouverture que nécessaire. Du point de vue pratique, le climat de l’Atlantique canadien avait fait ce qu’il fait au bois qui reste longtemps sans qu’on y accorde le soin qu’il se doit.
De la buée constante entre les carreaux. De la moisissure autour des cadres qui revenait constamment. Du bois qui n’avait pas été entretenu avant que nous ayons acheté la maison, et ça se voyait.
Chaque fois que je prenais une photo de l’extérieur, ce que j’évitais, c’étaient les fenêtres. Elles me tracassaient à chaque cliché.
Quand nous avons commencé à parler sérieusement de les remplacer, ma vision entière pour le projet de l’extérieur a changé. Ce n’était plus seulement une question de réparer un élément : c’est devenu une réflexion sur ce à quoi cette maison pourrait réellement ressembler si nous faisions les choses comme il se doit.
La discussion qui a changé le projet : la peinture en même temps que les fenêtres
Je crois que l’une de nos meilleures décisions pour tout le projet de l’extérieur, c’était de refuser de voir la peinture et les fenêtres comme deux facteurs séparés.
Beaucoup de personnes font cela à des moments différents. La peinture est un projet, les fenêtres en sont un autre. Nous avons décidé dès le début qu’elles faisaient partie de la même conversation.
Voici pourquoi c’était important.
J’avais une vision très claire de la couleur de l’extérieur. Douce et chaleureuse. Une teinte inspirée par le patrimoine pour donner l’impression que la maison avait toujours été peinte de cette couleur. Une palette comme ce qu’on peut voir sur une maison centenaire à Chester et on se dit « Oui, c’est parfait comme ça ».
Mais chaque fois que j’essayais d’imaginer la couleur de notre maison, je ne pouvais pas m’échapper des fenêtres. Les proportions, le poids des cadres contre le parement et la façon dont ces caractéristiques peuvent soit s’harmoniser avec la douceur de la peinture, soit la gêner.
Nous avons choisi la série JWC8500 de JELD-WEN, et honnêtement, c’était exactement ce que j’espérais trouver. Classique sans être démodée. Elle avait des proportions intemporelles qui convenaient à une maison construite en 1879. Elle offrait aussi le choix d’un fini pour l’extérieur en vinyle qui donne l’apparence convaincante de bois peint. Pour une maison patrimoniale, c’est vraiment primordial. On veut que les fenêtres aient l’air d’être une partie intégrante de la maison, plutôt qu’un composant qui a été installé sur elle. La possibilité de choisir notre propre style de croisillon, qu’il s’agisse d’un croisillon plat classique ou de simili-barrotins avec des barres d’ombrage scellées pour une apparence patrimoniale authentique, ou même d’aucun croisillon, nous a permis de trouver exactement le caractère que nous recherchions.
La peinture a amené la chaleur et la douceur. Les fenêtres ont ajouté la structure et le caractère. Ensemble, elles nous ont donné cette ambiance de maison de campagne classique de la côte Est que nous cherchions à recréer depuis le jour où nous avons emménagé.

Pourquoi j’ai choisi des fenêtres à battant
On peut dire que les fenêtres à battant font partie de moi, d’une certaine façon.
J’ai grandi avec elles. Mon père a toujours choisi les fenêtres à battant et je me souviens de son raisonnement : la brise, la manière dont une fenêtre à battant attrape l’air qui passe et le fait entrer correctement dans une pièce, d’une façon que les autres styles n’arrivent tout simplement pas à reproduire. J’ai intégré cette logique durant ma jeunesse, et elle ne m’a jamais quittée.
Sur une maison comme la nôtre, les fenêtres à battant ont tout simplement l’air d’être à leur place. Les proportions conviennent aux vieilles maisons. La quincaillerie des fenêtres à battant donne une touche de qualité classique qui s’harmonise parfaitement aux planchers à lames larges et aux murs en plâtre. Avec elles, rien ne semble un compromis ou un raccourci.
Et nous vivons dans cette maison. Les portes et fenêtres sont ouvertes le plus souvent possible, dès le premier jour de chaleur au printemps jusqu’au dernier en automne. Les fenêtres à battant sont faites pour ça. Elles s’ouvrent bien grandes et se ferment de manière étanche, et l’an dernier, c’était le premier hiver dans cette maison où je n’ai senti aucun courant d’air provenant d’une fenêtre. Ce n’est pas rien. C’est la raison d’être de ces fenêtres.
La fenêtre en baie : la pièce qui trouva sa raison d’être
La maison avait une pièce dont j’avais toujours su qu’elle avait le potentiel de devenir quelque chose de spécial. Bien qu’elle comportait déjà une fenêtre en baie, la pièce n’était pas à la hauteur de ce qu’elle pouvait être. L’éclairage ne semblait pas correct, le lien avec l’extérieur était absent, et le film rose sur les vieilles vitres projetait une lueur rougeâtre sur tout, et tous les choix de peinture et de style ne semblaient pas convenir tout à fait.
J’avais toujours compté remplacer la fenêtre en baie – il me fallait le moment propice pour enfin le faire.
Aujourd’hui, la lumière matinale qui remplit la pièce est l’une des choses de cette maison que je préfère le plus. La pièce semble plus grande. Elle respire. La pièce est reliée au jardin, à la cour et au passage des saisons comme elle ne l’avait jamais été auparavant. Elle est peu à peu devenue la pièce où tout le monde gravite sans qu’on ait besoin de se le dire. Après seulement deux jours, Rob a choisi « sa » chaise dans la pièce. Je ne lui ai pas demandé de la déplacer.
On en parle comme une amélioration des fenêtres. Mais nous avons l’impression d’avoir une toute nouvelle pièce.
Le jour de l’installation : ce qui s’est réellement produit
Je veux être honnête quand je parle de cette partie, car ce qu’on trouve sur Internet concernant les rénovations tend à laisser cela de côté.
Les fenêtres ont été installées parfaitement. L’installation s’est déroulée sans problème, et elle était satisfaisante comme tout travail de rénovation bien réalisé, lorsqu’on peut voir la transformation en temps réel à chaque étape.
Ce que nous n’avions pas entièrement prévu, c’était les réparations nécessaires derrière les anciens cadres. Le bois qui n’avait pas été entretenu pendant des années avait causé des dommages passés inaperçus, et il fallait le réparer avant de pouvoir bien installer les nouvelles fenêtres. Tout cela a ajouté du temps et des frais que nous n’avions pas vraiment prévus.
Quand une maison est vieille et qu’on prévoit remplacer les fenêtres, il ne faut pas oublier d’inclure tout ce qui peut se trouver derrière les cadres. Pour une maison patrimoniale, c’est pratiquement garanti. Cela n’a aucune raison de saboter les plans, mais le fait de savoir que ces frais sont probables réduira le stress quand ils surviennent.
Une fois ces travaux achevés, chaque fenêtre posée ressemblait à une petite célébration. Un de ces rares moments de rénovation où le progrès est si immédiat et si visible que vous vous rappelez exactement pourquoi vous avez entrepris tout ça.
La soirée où tout s’est mis en place
Je veux vous parler d’un moment précis.
La soirée après avoir installé la dernière fenêtre, Rob et moi sommes sortis pour nous rendre à l’extrémité de l’entrée ensemble. C’est ce que nous faisons après un changement important. Nous voulions voir la maison de loin, comme le verrait un étranger qui s’approche pour la première fois.
Et elle était là. La maison qui avait toujours fait partie de notre imagination quand nous la regardions.
Les fenêtres ont redonné tellement de caractère à la façade de la maison. Les proportions étaient parfaites. La couleur du fini contre le parement était exactement comme je l’avais visualisée. La lumière qui passait de l’intérieur en début de soirée était douce et chaleureuse, et donnait vie à toute la façade de la maison.
Le tout s’harmonisait comme jamais auparavant, et soudain, la vision de cet extérieur, celle vers laquelle nous travaillions lentement depuis des années, se tenait là, juste devant nous.
Il y avait là quelque chose d’important. Rob et moi sommes restés là quelque temps sans trop rien dire.
Ce n’était pas nécessaire.
Où nous en sommes en ce moment
Les vieilles maisons ne sont jamais vraiment terminées, et j’ai fait la paix avec ça. C’est une des raisons pour lesquelles j’aime ces maisons. Il y a toujours un autre chapitre, quelque chose d’autre à restaurer ou à entretenir, un autre projet qui attend patiemment son tour.
Mais celui-ci ressemblait à la fin d’un chapitre important, dans le meilleur sens du terme. La maison a maintenant sa propre identité. L’identité dont nous avions toujours su qu’elle existait. On a de moins en moins l’impression de rénover, et de plus en plus celle de prendre soin de quelque chose qui a une vraie histoire et de lui rendre justice.
Cette transformation n’est pas facile à décrire, mais elle est facile à ressentir chaque fois que j’arrive dans notre rue.
La soirée où tout s’est mis en place
Si vous avez une grande décision à prendre concernant votre maison, surtout si elle est vieille, voici ce que je pense vraiment.
Il ne faut jamais précipiter les éléments fondamentaux. Les fenêtres, la peinture et les détails architecturaux confèrent le caractère à votre maison. Tout le reste repose sur ces choix. Bien posés, ces choix entraînent tout l’extérieur dans la bonne direction.
Au Canada, où chaque saison met nos maisons à l’épreuve, il faut miser sur des choix à la fois beaux et bâtis pour durer. Nous vivons dans ces maisons. Leur beauté doit être à la hauteur de leur efficacité.
C’est exactement ce que la série JWC8500 de JELD-WEN a fait pour nous. Je les choisirais à nouveau sans aucune hésitation.
Les fenêtres à battant de la série JWC8500 et les fenêtres en baie sont offertes partout au Canada auprès du réseau de détaillants JELD-WEN. Trouvez un détaillant.
Lisez la première partie sur JELD-WEN.ca.
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